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| Écrit par JM | ||||
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Un onze de départ assez surprenant, en tous cas guère pronostiqué, avec Cavenaghi seul en pointe, certes avec Gourcuff opérant assez proche.
Les premières occasions sont pour les visiteurs, par Machado (frappe croisée, 10ème) puis Pentecôte (12ème). Celui-ci quitte l'arène quelques minutes plus tard, se blessant seul lors d'une charge qu'il orchestre sur Savic (20ème). C'est une éclaircie parmi les premiers nuages sombres, qui ne sont pas uniquement situés dans le ciel. Incapables de presser, perdant beaucoup de duels, peu imaginatifs et prévisibles à la construction, avec un déchet pourtant conséquent, la possession Girondine ne débouche sur rien qui puisse réellement faire espérer, si ce n'est un coup de pied arrêté, un coup individuel...bref... Sous la douche, dans le temps additionnel de la première période, Braaten (probablement le joueur le plus en vue sur la pelouse), après une construction Machado-Sissoko, aligne Olimpa alors que la responsabilité de la défense centrale Girondine (et de l'entrejeu défensif, pour la phase préparatoire) semble engagée. Mines couleur gris-détrempé dans les travées. Applaudissements polis pour Valverde alors qu'il prend possession des cages situées devant le Virage Sud Heureusement, quasiment dès l'entame de la seconde période, Plasil égalise, bien servi par Cavnaghi (1 passe déc' pour El Torito, qui déflore son compteur de stats d'attaquant). Haussant le bloc-équipe (pas sûr et certain que ce soit une bonne idée), les Girondins prennent le match plus gaillardement.Mais, peu gênée jusqu'au baptême (arrosé) de Modeste sous ses nouvelles couleurs, l'axe défensif Haut-Garonnais joue avec une tranquille sérénité. Du reste, les centres sont un peu trop aériens, comme à l'époque où un n°29 régnait dans les airs. Des offrandes pour Capoue et Cetto. Toulouse est un leader possédant une assise défensive certaine. Mais, qui ne regarde que les Girondins affirme sans hésiter que Montpellier aussi. On y croit un peu quand même quand l'International Sissoko sort (adducteurs, écart involontaire style petit rat de l'Opéra réalisé absolument tout seul). En guise de réconfort on voit bien les bidouillages de Casanova, qui a dû faire deux changements involontaires, par exemple Braaten jouant en pointe, parfois secondé et même remplacé par...Machado (?), ou Nounkeu tout à la fin. Mais, quelques pluies plus loin, c'est un coup-franc d'un modèle déjà éprouvé face aux mêmes en Mars 2009 et aussi en ligue des Champions (la Roma) qui scelle le score. Rien à dire. Enfin si, mais ça va être long. D'ailleurs comme c'est long, 2010 ! Sortie des joueurs sous davantage d'hébétude que de colère. Score final: 1-2 Parc Lescure. 31614 spectateurs. Arbitrage de M. Piccirillo assisté de MM. Durussel et Debart. Temps additionnel: 6' (3+3). Pour les Girondins: Plasil (48). Pour le Toulouse FC: Braaten (45+3), Didot (82). FCGB: Olimpa - Chalmé, Savic, Sané, Trémoulinas - Fernando puis Gouffran (66), A. Diarra (cap) - Plasil, Gourcuff, Wendel puis Bellion (76) - Cavenaghi puis Modeste (72). Entr.: Jean Tigana. Avertissements: Wendel (31, charge par derrière sur Didot), Plasil (81, charge irrégulière sur Machado). TFC: Valverde - Gunino, Cetto (cap), Congré, Tabanou - Capoue - Braaten, Sissoko puis Devaux (54), Didot, Machado - Pentecôte puis Mansaré (22) puis Nounkeu (89). Entr.: Alain Casanova. Avertissements: Mansaré (25, tacle en retard sur Chalmé), Gunino (27, charge irrégulière sur Wendel), Machado (75, obstruction sur Gouffran).
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Du monde et de l'engouement pour ce coup d'envoi à domicile. Curieux remplissage, assez tardif, des tribunes, en particulier dans le secteur du Virage Nord jouxtant le parcage visiteur et souvent dévolu aux groupes: Nul doute que le pont d'Aquitaine bloqué, avec par voie de conséquence une partie de la rocade figée, a joué. Tout aussi curieux ces mouvements de repli puis de retour des spectateurs qui refluent, ou tentent de le faire, vers des zones plus abritées au rythme des averses, certaines étant assez chargées de pluie drue et abondante.
