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| Écrit par JM | ||||
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Le clou du numéro du prestidigitateur était en tout début de spectacle. Une balle chipée à Congre debout (contrepèterie) et une balle lumineuse de Jussiê en guise d'aurore boréale sur cette rencontre. A la façon de Jaro Plasil face à Nancy, il y a pile deux mois. Le souvenir cuisant le la manche aller évite tout excès d'enflammade. Et garder la tête et le sang froid n'était pas la chose la plus malaisée ce samedi soir là. Peu à peu l'emprise sur le match revient aux visiteurs. L'entrejeu axial est résolument violet, on plutôt grisé anthracite. A défaut de possession et de relance efficace, les Girondins se donnent un peu d'air polaire par leurs latéraux Trémoulinas et Mariano, avec mention à ce dernier, qui n'a jamais dû jouer dans de telles conditions pourtant.
Sur le reculoir, sermonnés par une frappe d'Aurier (16ème) puis par Didot et Bülüt après une incursion dangereuse de Tabanou (20ème), le peu de vélléités offensives des locaux doit beaucoup à la fébrilité de l'arrière-garde toulousaine, au sein de laquelle seul Aurier a brillé. Un Devaux en confiance aurait-il commis cette faute d'une utilité difficile à démontrer, sur un Maurice-Bellay qui n'en demande pas tant à la quarantième ? En tous cas, ça s'affaire autour du ballon, avec quatre tireurs potentiels (Plasil, Planus, trémoulinas et Obraniak). On apprendra plus tard que ce coup-franc était en principe dévolu à Plasil: Deux pas d'élan et pleine lulu, Ahamada, solide portier d'avenir, constate que deux frappes cadrées font trembler deux fois ses filets. Deux balles splendides. Cet apparent tournant du match est suivi d'un second, juste avant la mi-temps: Sissoko tombe la goupille une première fois face à Obraniak, puis commet un coude malencontreux dans les airs sur Ciani juste parès (NB: quelle idée ont eu les toulousains de jouer sur Sissokho, même en District on apprend qu'un joueur averti pour s'être montré trop bouillant ne doit pas être sollicité pour un duel dans la minute qui suit). Jaune + jaune = rouge, et en avant pour le tunnel de Lescure. Seconde période toute empreinte de sérénité. Trémoulinas met enfin le nez à la fenêtre, surtout une fois débarrassé d'Aurier, Braaten se reconvertissant arrière-droit, enn s'y montrant plus dans le coup que son partenaire en charge d'enrayer les raids d'un Mariano, dont les centres ne trouvent pas preneur (Monsier Gillot, un Emi Sala pourrait-il se voir offrir vingt minutes de jeu avec Trémoulinas et Mariano ?). Les toulousains commettent des fautes peu sanctionnées en regard des fautes girondines. Les entrants Bellion, gâche à deux reprises, puis Gouffran rate la cage vide, on est tout près du 3-0 sec et froid. Pas très important, on s'en contente à l'aise. Parc Lescure 15000 spect. environ, pauvre pelouse. Arbitre M. Lannoy. Avertissements: Henrique, Mariano, Obraniak - M'Bengué, Devaux, Capoue. Expulsion: Sissoko Girondins: Carrasso, Henrique, Planus, Ciani - Mariano, Obraniak, Plasil (Sertic 80ème), N'Guémo, Trémoulinas - Maurice-Bellay (Gouffran (71ème), Jussiê (Bellion 71ème). Tfc: Ahamada - Debvaux, M'Bengué, Congré, Aurier (Machado 65ème) - Didot, Capoue, Sissoko, Braaten - Bülut (Rivière 61ème), Tabanou (Aguemon 82ème).
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