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| Écrit par dada | ||||
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Face à nous, cette surprenante équipe de Cluj. Loin des légendes de vampires et autres histoires de gousses d'ail, les footballeurs Roumains ont la réputation d'être de sacrés joueurs, vifs et techniciens mais également comédiens et truqueurs. Au delà des clichés, restent ces deux résultats de haut niveau, avec une victoire à Rome et un nul contre Chelsea. C'est donc invaincus, que les Roumains se présentent à Lescure. D'entrée de match, les Girondins semblents plus volontaires, plus vifs. Les Roumains donnent le ton, en multipliant les fautes. Le match, sans sombrer dans l'ennui, s'enlise dans un rythme haché par les fautes (parfois grossières et irritantes). Les visiteurs sont souvent à l'initiative de l'anti-jeu mais les Bordelais tombent aussi dans le panneau, en réclamant, rouspétant inutilement quand il ne s'énervent pas (cartons pour Chalmé, Chamakh et Ramé). Pourtant du jeu, nous en sommes capables ! En face, le Français Tony "par terre" Da Silva teste sa popularité après des simulations grandioses et des fautes à répétition. Le public de Lescure ne s'y trompe pas et le conspue systématiquement. Le reste de l'équipe est à la hauteur et sa constance finira même par lasser l'arbitre qui distribuera biscottes sur biscottes (la moitié de l'équipe y passera ...). Dommage pour le spectacle et surtout, tant pis pour eux d'autant plus qu'avec Trica ou Koné, ils auraient même pu prendre l'avantage ... Seconde mi-temps, effectifs inchangés. D'ailleurs, ce qui arrive sur l'unique but de la rencontre où l'on voit Gourcuff amuser tranquillement plusieurs joueurs, à distance, avant de centrer sans trop de conviction pour Bellion. Cadu, le capitaine, tente de dégager un ballon qui devait finir "dans la niche" et le dévie dans son propre but. Si l'on peut parler de dépit sur cette rencontre, c'est bien à ce moment-là et il n'est pas chez les Marine-et-rose. Après ce coup du sort enfin en notre faveur, les joueurs de Cluj ont pu démontrer à quel point ils étaient d'un niveau faible, hier soir. Sans révolte, sans changer quoi que ce soit, ils ont continué les actes d'anti-jeu, les cartons eux, ont continué de pleuvoir. Wendel et Gouffran sont rentrés et ont terminé de creuser des brêches dans la défense adverse. La fin du match est crispante, Wendel perd son duel, Gouffran aussi. L'expulsion de Trica pour simulation (seconde biscotte) sera le cruel symbole d'une équipe à des années lumières de ses exploits précédents. Il ne reste plus rien à jouer, nous tenons l'essentiel, à savoir ces trois points qui nous remettent dans la course.
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Bordeaux-Cluj ou quand une équipe surpise se déplace chez le dernier de son groupe. Jadis outsider potentiels, les Girondins ont revu leurs ambitions à la baisse, humilité de rigueur, surtout quand on possède le pire goal-average de la Ligue des Champions.